L’association girondine met en place un dispositif auprès de dix enfants roms. Et tente de lever les freins à l’intégration.
«On veut changer les idées de nos enfants pour qu’ils changent quelque chose » : c’est Cristina Mazarache qui parle. Jeune mère rom de trois enfants, 27 ans, fine et jolie brune au teint mat. En squat à Bègles avec les 21 personnes - 7 adultes, 14 mineurs - de sa famille. Les hommes et les grands garçons travaillent. Les mères élèvent les jeunes. Tout le monde espère en finir bientôt avec la précarité du logement.